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Création théâtrale contemporaine

La Compagnie

cropped-logo-fractal-julia1.jpgLuc Clémentin, metteur en scène, a créé Fractal Julia en 2011 en Languedoc-Roussillon afin de travailler à des créations contemporaines ambitieuses et accessibles, en dialogue constant avec le territoire et avec les publics.

Après la production de deux spectacles en 2012 et 2013 : D’un retournement l’autre, de Frédéric Lordon, et Pour un oui ou pour un non, de Nathalie Sarraute, plusieurs projets sont en cours autour des textes suivants : Cadres noirs d’après le roman éponyme de Pierre Lemaitre, N’appartenir, de Karim Miské, et Dépendance sensible aux conditions initiales, d’après Karoo, le roman de Steve Tesich. En 2016, la compagnie propose également « America, America », cycle de lectures de textes littéraires nord-américains contemporains.

Actualités / Tournées

Juillet 2016 / Festival d’Avignon – D’un retournement l’autre

Après la Maison des Métallos, le Théâtre Monfort, le Théâtre de l’Aquarium/Cartoucherie, le Théâtre National de Tunis, l’Européen : 9 dates exceptionnelles au Festival d’Avignon !

D’un retournement l’autre, comédie sérieuse sur la crise financière en quatre actes et en alexandrins, de Frédéric Lordon, sera à l’affiche de la Chapelle Notre-Dame de la Conversion, du 8 au 16 juillet à 10h45.

RÉSERVATIONS au 06 25 53 45 35
Plein tarif / 20€
Tarif réduit (carte adhérent) / 14€
Tarif enfant (moins de 12 ans) / 4€

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA CONVERSION (Chapelle des Italiens)
35 rue Paul Saïn – 84000 Avignon
n°43 sur le plan du OFF


Mars 2016 / Théâtre de la Girandole – Cadres noirs

personnage fond-cravate

10 représentations de Cadres noirs seront données au Théâtre de la Girandole, à Montreuil, du 4 au 27 mars 2016.

Après avoir exploré les relations entre le monde de la finance et la sphère politique avec D’un retournement l’autre, la compagnie interroge le milieu des grandes entreprises et le rapport au travail dans une société de chômage de masse.

RÉSERVATIONS au 01 48 57 53 17 ou par mail à reservation@girandole.fr
Plein tarif / 16€
Tarif Montreuillois / 13€
Tarif réduit (adhérents, – de 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi) / 10€

Vendredi 4 mars – 20h30
Samedi 5 mars – 20h30
Dimanche 6 mars – 17h00
Samedi 12 mars – 20h30
Dimanche 13 mars – 17h00
Vendredi 18 mars – 16h30 et 20h30
Dimanche 20 mars – 17h00
Samedi 26 mars – 20h30
Dimanche 27 mars – 17h00

THÉÂTRE DE LA GIRANDOLE
4 rue Edouard Vaillant, 93100 Montreuil
Métro 9 – Croix de Chavaux


Février 2016 / Résidence de création à l’Espace culturel des Corbières

N'appartenirLa compagnie sera en résidence de création du 16 au 19 février 2015 à l’Espace culturel des Corbières de Ferrals-lès-Corbières pour N’appartenir de Karim Miské.

Première étape de travail pour la mise en scène du roman autobiographique de Karim Miské, ces cinq jours permettront d’amorcer une réflexion sur les liens entre le texte porté sur scène par Luc Clémentin, et la création sonore, à la charge de Mélissa Petitjean.

Sortie de résidence vendredi 19 février à 19h à l’Espace culturel des Corbières, à Ferrals les Corbières.


Octobre 2015 / Résidence de création au Théâtre dans les Vignes

Affiche DSCILe Théâtre dans les Vignes accueille le compagnie en résidence de création du 28 septembre au 9 octobre 2015 pour Dépendance sensible aux conditions initiales, une adpatation de Luc Clémentin, à partir du roman Karoo, de Steve Tesich.

Cette troisième étape nous permet d’avancer dans la mise en scène, avec une recherche plus approfondie sur le lien entre le texte, la musique et les effets sonores.

Venez découvrir nos avancées lors de la sortie de résidence le 9 octobre à 19 heures !

Entrée libre et gratuite

Réservation au 04 6872 30 55 ou par mail : theatredanslesvignes@orange.fr

Théâtre dans les Vignes – Route de Pomas – Hameau de Cornèze – Couffoulens 11250


Juillet 2015 / Festival d’Avignon

D'UN RETOURNEMENT

Après la Maison des métallos, la Cartoucherie/Aquarium, Le Monfort Théatre, L’Européen….9 représentations exceptionnelles en Avignon !

Nous présenterons D’un retournement l’autre, la comédie sérieuse sur la crise financière de Frédéric Lordon, au Théâtre de l’Alizé, du 10 au 18 juillet à 10 heures.

Tous les matins à 9h30, nous vous accueillerons autour d’un café et de lectures-surprises.

RÉSERVATIONS / http://www.ticketac.com/spectacles/region-avignon-d-un-retournement-l-autre-theatre-alize.htm

04 90 14 68 70
Théâtre de l’Alizé
15 rue du 58ème régiment d’infanterie – 84000 Avignon
theatre.alize@laposte.net – www.theatrelalize.com


Février 2015 / Résidence de création à la Fabrique des arts de Carcassonne

La compagnie sera en résidence de création du 9 au 27 février 2015 à la Fabrique des arts de Carcassonne pour Dépendance sensible aux conditions initiales, une adpatation de Luc Clémentin, à partir du roman Karoo, de Steve Tesich.

Venez nombreux à notre sortie de résidence le 25 février à 18 heures !


Dates de tournée à venir :
14-15 août 2016 : D’un retournement l’autre / Festival de théâtre de Spa (Belgique)
1-2 avril 2016 : Cadres noirs / ECAM (Kremlin-Bicêtre)
26-27 mars 2016 : Cadres noirs / Théâtre de la Girandole (Montreuil)
20 mars 2016 : Cadres noirs / Théâtre de la Girandole (Montreuil)
19 mars 2016 : D’un retournement l’autre / Festival Art’scène (Vaugneray)
18 mars 2016 : Cadres noirs / Théâtre de la Girandole (Montreuil)
12-13 mars 2016 : Cadres noirs / Théâtre de la Girandole (Montreuil)
4-5-6 mars 2016 : Cadres noirs / Théâtre de la Girandole (Montreuil)

Dates de tournée passées :
juillet 2015 : D’un retournement l’autre / Théâtre de l’Alizé (Avignon)
mars-avril 2014 : D’un retournement l’autre / Plateau 31 (Gentilly)
décembre 2013 : D’un retournement l’autre /ECAM-Théâtre du Kremlin-Bicêtre (Kremlin Bicêtre)
novembre 2013 : D’un retournement l’autre/ Théâtre du Jarnisy (Jarny)
novembre 2013 : Pour un oui ou pour un non / Le Nouveau Relax (Chaumont)
juillet 2013 : D’un retournement l’autre / Salle Rossini (Paris)
mars 2013 : D’un retournement l’autre / Théâtre National de Tunisie dans le cadre du Forum Social Mondial (Tunis)
mars 2013 : D’un retournement l’autre / L’Européen (Elancourt)

Créations

La Compagnie gère actuellement un spectacle en diffusion : D’un retournement l’autre de Frédéric Lordon, et Dépendance sensible aux conditions initiales à partir du roman Karoo de Steve Tesich. Elle propose également aux bibliothèques-médiathèques du Languedoc-Roussillon un cycle de lectures d’œuvres littéraires contemporaines nord-américaines : « America, America ».

Par ailleurs, un projet de création est en cours pour la saison prochaine (2016-2017) : N’appartenir, de Karim Miské.

Cadres noirs

Création le 4 mars 2016 au Théâtre de la Girandole

A partir du roman éponyme de Pierre Lemaitre (éd. Calmann-Lévy)
Adaptation et mise en scène Luc Clémentin assisté de Loïc Risser
Avec Luc Clémentin, Loïc Risser et Olivier Robin (batterie)
Œil extérieur Yves Pignot
Création lumière Mathieu Bouillon
Création numérique Florian Raber
Avec la collaboration de Simon Bellahsen et Nicolas Nicolaides

Durée : 1h10

Coproduction Compagnie Ultima Chamada, Compagnie Fractal Julia, ECAM – Théâtre du Kremlin-Bicêtre, La Grange dimière – Théâtre de Fresnes
Ce spectacle a reçu le soutien de la Spedidam et du Conseil général du Val-de-Marne

EXTRAIT DE LA NOTE D’INTENTION

L’expérience de la mise en scène de D’un retournement l’autre,  comédie sérieuse en alexandrins sur la crise financière de l’économiste-philosophe Frédéric Lordon, a montré que le public, saisi par ce spectacle pathétique d’un monde politique impuissant et malade, répond présent quand des textes lui proposent de réfléchir ensemble sur cette dérive, aussi inexorable qu’injustifiée, d’un monde occidental paradoxalement plus riche que jamais mais embourbé dans une « crise » qui n’en finit pas…

Cette fois, pour raconter l’histoire qui se déroule sous nos yeux ahuris, j’ai souhaité lier deux textes. L’un nous plonge dans les réflexions de Bernard Madoff seul dans sa cellule – qui, comme dans Les choses de la vie de Sautet, remonte le temps qui a précédé son crash… Le deuxième est un polar étonnant du Goncourt 2013 Pierre Lemaître, qui, s’inspirant d’une vraie-fausse prise d’otages à la régie publicitaire de France télévisions, met en scène un personnage de cadre au chômage, héros contemporain de la sinistre bataille de la lutte pour l’emploi… Deux actes d’une même tragi-comédie contemporaine : une finance folle qui, quoi qu’on ait pu dire au Bourget un soir de 2012, n’a plus d’ennemi dans la classe politique et se trouve libre d’étrangler les économies nationales, générant un chômage de masse. Chômage, économie en berne et remise en cause de la classe politique qui, heureusement, peut amener, comme en Italie avec le Mouvement 5 étoiles, une prise de conscience collective suivie d’une prise de pouvoir de la société civile (163 élus au Parlement italien lors des dernières législatives).

A l’instar du texte de Frédéric Lordon, chaque volet de ce diptyque propose dans sa forme une écriture où le nécessaire humour permet de mieux appréhender le caractère immuable de la tragi-comédie humaine et de garder l’œil pétillant et optimiste afin que l’objectif d’un monde meilleur pour tous ne soit pas qu’un mirage au loin, très loin…

LC

L’AUTEUR

Pierre Lemaitre – Cadres noirs

Pierre LemaitreNé à Paris, Pierre Lemaitre a enseigné aux adultes, notamment les littératures française et américaine, l’analyse littéraire et la culture générale. Il est aujourd’hui écrivain et scénariste. Travail soigné (prix du 1er roman de Cognac 2006), Robe de Marié (prix Meilleur polar francophone 2009), Cadres noirs (prix du polar européen 2010 du Point), Alex (2011): tous les polars de Lemaître ont reçu un accueil exceptionnel de la critique et du public. Ses romans sont traduits dans une quinzaine de langues et plusieurs sont en cours d’adaptation cinématographique.

En 2013, il obtient le Prix Goncourt pour son roman Au revoir là-haut.

CADRES NOIRS

cadres-noirs-de-pierre-lemaitre-1005525Il s’appelle Alain Delambre et il pourrait être vous. Jadis, il était ce brillant DRH qui présidait aux destinées de deux cents employés. Aujourd’hui, il doit se réveiller avant l’aurore afin de garnir des cartons de médicaments pour moins d’un demi-smic. Mais c’est le regard de sa femme et de ses filles qui le blesse le plus. D’autant que, à 54 ans, Alain Delambre n’espère plus retrouver un emploi à la hauteur de ses diplômes.

Mais, un beau jour, miracle : un recruteur œuvrant pour une grande entreprise retient son CV. Voilà notre candidat prêt à accepter tout et n’importe quoi.
Notamment un jeu de rôle grotesque, où Delambre devra jouer les vrais recruteurs avant que la mascarade ne soit interrompue par une fausse prise d’otage.
Exposition quasi sociologique de la détresse d’un gagnant des années 1980 rhabillé en exclu des années 2010 ; peinture satirique et crédible du milieu des grandes   entreprises et des fantaisies qu’elles s’autorisent, quand la conjoncture offre un flot de diplômés désemparés…

N’appartenir

N'appartenir

Création prévue pour la saison 2017-2018

A partir du roman éponyme de Karim Miské (éd. Vivianne Hamy)
Adaptation et mise en scène Luc Clémentin
Avec Luc Clémentin,
Création sonore Mélissa Petitjean
Création lumière Mathieu Bouillon

Durée : 1h10

EXTRAIT DE LA NOTE D’INTENTION

J’ai rencontré Karim Miské autour d’une table. J’ai oublié le menu de ce soir-là, mais pas le plaisir de la rencontre et de l’échange.
Son roman Arab jazz et sa réalisation de Juifs et musulmans, si loin si proches ont prolongé cette rencontre : un univers haut en couleurs, un style aussi rythmé qu’un air de bebop, un propos aux contours précis mais fracturés de multiples arrière-plans.
L’étape suivante fut une soirée de lectures au Pitch-me, bar-restaurant du 11ème où des auteurs de tous horizons lisent les premiers mots de leurs récits en devenir, avant de proposer aux auditeurs de passer aux choses sérieuses : yassa et rhum-gingembre. Un lieu de réponse concrète aux questions soulevées par l’atmosphère du moment : écouter et découvrir l’autre, le voisin, le différent, l’étranger, dans un moment simple et bienveillant. Pas de grands discours sur le mélange et le partage mais… le mélange et le partage, là, dans ces 50m2, entre quatre murs aux fresques colorées. Un lieu à l’image de Karim Miské, puisque ce petit bar-restaurant est le sien et celui de ses deux amis-associés.
C’est donc là que je l’ai entendu lire en mars 2013 un passage de ce texte singulier : N’appartenir. De nouveau, ce rythme, cette langue qui fuse, ces mots dont la précision et la justesse, immédiatement, donnent à voir, mots-images projetés sur le mur…
Ces dix minutes d’extraits m’avaient mis l’eau à la bouche et j’ai pu lire le texte intégral quelques mois plus tard.
Avec ce récit autobiographique, j’ai poursuivi la balade dans le monde de cet auteur-réalisateur, en remontant le temps cette fois. J’ai parcouru son enfance et sa jeunesse de franco-mauritanien issu de parents engagés et en colère. J’ai découvert le gamin parisien à tête d’arabe élevé par sa mère française, la confrontation originelle entre apparence extérieure et perception intérieure. Puis, l’adolescent hurlant comme un morceau de punk, en digne héritier de ses parents, sa soif d’un monde un peu moins injuste et un peu plus joyeux. L’adolescent toujours, découvrant cette fois la Mauritanie, pays des ancêtres paternels, et le choc de se voir jeté – sur la foi de l’apparence, encore – du côté des oppresseurs et non plus des opprimés, dans la caste des maures propriétaires d’esclaves noirs…
Comme les spectateurs venus nous trouver après la lecture publique que j’ai faite de ce texte en mars dernier, j’ai senti que ces mots dessinaient quelque chose d’universel et d’intime à la fois : une quête de soi-même, une lutte pour démêler les liens secrets qui entravent, pour apaiser les clivages que chacun entretient avec sa propre identité. Lutte contre l’écoulement du temps aussi, et la terreur de ne trouver sa place dans cette vie qu’à la veille de sa mort. Questions obsédantes…
Cette lecture publique a confirmé ce que je pressentais : N’appartenir est un texte fort, à l’écriture scénique évidente, qui fait résonner en chacun ses propres batailles, ses bruissements intérieurs.
LC

L’AUTEUR

karim miské2Journaliste de formation, Karim Miské est un écrivain et réalisateur français de films documentaires né en 1964 à Abidjan.
Depuis son premier film Économie de la débrouille à Nouakchott réalisé en 1988 avec Brigitte Delpech, il observe les mutations du monde, à travers des thèmes comme les rapports Nord-Sud et Orient-Occident (Islamisme, le nouvel ennemi en 1995, Sur la route des Croisades en 1996, Contes Cruels de la Guerre, réalisé avec Ibéa Atondi en 2002), la surdité (La parole des sourds en 2000) ou encore la bioéthique (Un choix pour la vie en 2009). En mars 2012, il publie son premier roman, Arab Jazz, chez Viviane Hamy, lauréat du Grand Prix de Littérature Policière.
En 2013, il réalise un documentaire remarqué en 4 épisodes, Juifs et musulmans, si loin, si proches, diffusé sur Arte et qui obtient les Lauriers de la Télévision.

LE TEXTE

Visuel couverture livreCoincé entre plusieurs appartenances, fruit d’une généalogie qui puise dans des identités contrastées, Karim Miské livre dans « N’appartenir » une pensée caustique, sans fard, sur la société et les miroirs qu’elle nous tend.
Alors qu’on lui propose de réaliser un film sur les relations entre « Juifs et Musulmans du Coran à nos jours », l’auteur remonte le fil de sa propre histoire, se confronte à ses questionnements, à cette perpétuelle sensation d’être autre, de ne pas correspondre aux images reflétées, de ne tenir dans rien. Il interroge, pense tout haut, cette place, celle qu’on nous donne, celle que l’on prend. Sommé de choisir, d’appartenir, ne l’a-t-il pas toujours été ?
Souvenirs d’enfance. Pour le métis franco-mauritanien qui grandit en France, difficile de se fondre, de nier cette part exotique, étrangère, « marquée sur sa figure ». Premier voyage à Nouakchott à 13 ans, rencontre avec une famille paternelle maure esclavagiste : impossible là-encore de s’identifier. A la croisée de ces deux origines culturelles, religieuses, il ne peut se définir dans aucune, contrairement à ce camarade de l’école primaire, « Blanc, français, parents non divorcés. Catholique » habité par l’évidence de ce qu’il est, bloc sans faille.
Dans ce récit sans pause, Karim Miské déroule le fil de ses, de nos identités. Pas si nettes. Forcément entremêlées.

America, America

Cycle de lecturesVisuel America America FJ

Propositions de lectures dans les bibliothèques et médiathèques de l’Aude et du Languedoc-Roussillon en général.

Durée : 1h par lecture

Tout public

NOTE D’INTENTION

« A la différence du Traité Transatlantique actuellement en négociation et qui pourrait, à juste titre, être perçu comme une menace par le vieux continent, des liens fraternels, charnels nous lient à cet America littéraire. Cette extension de l’Europe nous revient métamorphosée, amphétaminée par les influences mutantes de six fuseaux horaires, métissée des vies d’hommes et de femmes venus des quatre autres continents. Terre promise, terre de promesses, elle est le décor de formidables épopées humaines et l’arrière-plan de bouleversants voyages intérieurs. »

LES TEXTES

La rage de vivre de Mezz Mezzrow

Peu de livrMezz Mezzrowes sur le jazz ont suscité autant d’enthousiasme que celui du clarinettiste et saxophoniste Mezz Mezzrow ; le brûlant récit qu’il fait de sa vie a transporté des générations de lecteurs. Mezzrow raconte tout : son enfance et son adolescence à Chicago, sa découverte du blues en prison, ses premiers contacts avec les musiciens de jazz, dans la banlieue ouest de Chicago. Il y a son travail acharné, la drogue, dont il est dépendant et dealer ; il y a surtout ses rencontres avec les plus grands : Louis Armstrong, Sydney Bechet, Tommy Ladnier… À New York, il devient producteur de disques et enregistre avec Bechet. L’année 1938 est marquée par sa rencontre avec celui qui deviendra son grand ami, Hugues Panassié, qui débouchera sur les mythiques disques Swing.

Jazz, de Toni Morrison

Jazz - Toni MorissonEn 1926, le cœur d’Harlem est en pleine ébullition. Le Jazz Age incarne la liberté d’une nouvelle génération de Noirs américains et sème sur la ville un air de folie. Joe, en proie au délire, assassine sa jeune maîtresse devant sa femme. Dans un accès de rage, celle-ci se jette à son tour sur la défunte pour lui taillader le visage. Bouleversé par sa propre violence, le couple va chercher dans son passé les traces de son présent ravagé. De l’esclavage à l’exil, Jazz fait entendre la voix exsangue d’un démon intérieur nourri par l’oppression. Prix Nobel de littérature en 1993 pour l’ensemble de son œuvre, Toni Morrison compose avec son sixième roman une symphonie pour trio infernal.

 

Karoo de Steve Tesich

karoo_bigAchevé quelques jours avant la mort de Steve Tesich [1942-1996], Karoo est le chant du cygne d’un auteur hors norme. Ce roman est l’odyssée d’un riche consultant en scénario dans la cinquantaine, Saul « Doc » Karoo, gros fumeur et alcoolique, écrivaillon sans talent séparé de sa femme et traînant plusieurs tares émotionnelles. En tant que script doctor pour Hollywood, Saul Karoo mutile et «sauve» le travail des autres. En tant qu’homme, il applique le même genre de contrôle sournois à sa vie privée et se délecte de nombreuses névroses très particulières : son incapacité à se saouler quelle que soit la quantité d’alcool absorbée, sa fuite désespérée devant toute forme d’intimité, ou encore son inaptitude à maintenir à flot sa propre subjectivité. Même s’il le voulait, il ne pourrait pas faire les choses correctement, et la plupart du temps, il ne le veut pas. Jusqu’à ce qu’une occasion unique se pré-sente à lui : en visionnant un film, il fait une découverte qui l’incite à prendre des mesures extravagantes pour essayer, une fois pour toutes, de se racheter.

Le dernier stade de la soif de Frédérick Exley

ExleyAvec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l’hôpital psychiatrique d’Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l’obsession d’Exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit. Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce «long malaise» qu’est sa vie, Frederick Exley transforme la dérive alcoolisée d’un marginal en une épopée renversante. Chargé en grande partie de ce qu’il appelle «les fardeaux du chagrin» et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C’est drôle. C’est touchant. C’est à la fois Nabokov et Bukowski, Richard Yates et Thomas Bernhard.

Et notre invitée, française, Dominique Manotti avec Le rêve de Madoff

Le rêve de MaddofEn entrant dans ce « rêve », le lecteur entre dans la peau de l’un des personnages les plus décriés de cette dernière décennie, Bernard Madoff. Issu d’une famille modeste, Madoff incarne l’American Dream. Dès 1960, il flirte avec l’illégalité pour devenir ce qu’il a toujours souhaité être : riche et influent. Dans les années 90, grâce à des fonds d’investissements privés, il devient l’un des hommes les plus courtisés de la planète. Mais bientôt, la crise des subprimes ébranle le système. Madoff est jugé coupable. La faillite est totale : il écope de 150 années de prison ferme. À la fois vainqueur et victime d’un système ? Madoff n’est que le maillon d’une chaîne, l’un des nœuds d’un système qui avait déjà tissé sa toile : la puissance du marché. S’il est économique, politique et social, le prisme adopté par l’auteur est aussi personnel : reclus en prison, Madoff déroule sa propre vie sous forme de flash-back. Et cette vie, qu’il aura voulu héroïque, n’est que le symptôme d’une culture qui a fait de son émergence un mythe fondateur : celui du pionnier, de l’aventurier.

D’autre part, Fractal Julia est ouverte à toute suggestion/commande de mise en lecture de textes contemporains.

 

D’un retournement l’autre

DPP_0028Créé à la Maison des Métallos au printemps 2012, repris au Théâtre Monfort, au Théâtre de l’Aquarium puis au Théâtre National de Tunis dans le cadre du Forum Social Mondial, D’un retournement l’autre a rencontré depuis ses débuts un grand succès public et critique!

lordon

Texte Frédéric Lordon
Mise en scène Luc Clémentin
Distribution (en alternance) Denis Ardant, Simon Bellahsen, Arnaud Caron, Olivier Horeau, Gérald Cesbron, Luc Clémentin, Benoît Morvan, Loïc Risser, Stéphane Valensi,  Vincent Jaspard, Alain Veniger, Serge Peyrat, Jean de Coninck, Dorothée Lorthiois (chant), Alexandrine Monnot (chant), Thomas Tacquet (piano), Alexandre Javaud (piano), Martin Surot (piano)
Régie Mathieu Bouillon
Recherche sonore Coraline Janvier

Durée : 1h10

Huit comédiens, une chanteuse lyrique et un pianiste portent à la scène la virtuosité et l’humour du texte de l’économiste-philosophe Frédéric Lordon ! Cette farce pétillante et pertinente, en alexandrins, retrace en dix scènes l’enchaînement des faits qui ont plongé la France dans la crise. Quatre actes pour saisir les puissants ressorts de la magnifique histoire d’amour entre le monde de la finance et la sphère politique…

r41hewqrVos actes sont parlants, surtout leur hiérarchie,
Qui disent quel est l’ordre où les gens sont servis :
D’abord les créanciers, le peuple s’il en reste,
Voilà en résumé la trahison funeste

Le Nouveau deuxième conseiller au premier ministre.
D’un retournement l’autre, acte IV, scène 3.

LE TEXTE

Le rideau s’ouvre : Messieurs les Banquiers, son Altesse le président de la République française, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Gouverneur de la Banque centrale et le petit peuple des conseillers de la Cour. La pièce peut commencer : lessivés par la crise des désormais célèbres «subpraïmes» (sic), les Banquiers s’apprêtent à sonner à la porte de l’État pour lui demander de mettre la main au porte-monnaie… avant que le résultat de leurs acrobaties ne fasse exploser les dettes publiques et conduise à la rigueur pour tous ? Pour tous les autres qu’eux.

L’AUTEUR

201108121277

Frédéric Lordon, élève de l‘École Nationale des Ponts et Chaussées et de l’Institut supérieur des affaires, il est aujourd’hui directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de Sociologie Européenne. Il étudie les logiques du capitalisme actionnarial, des marchés financiers et de leurs crises. C’est un collaborateur régulier du journal Le Monde diplomatique. Il participe également au Mouvement des économistes atterrés, initiative née au moment de la dette souveraine grecque qui vise à lutter contre les fausses vérités économiques largement diffusées.

www.atterres.org

LA PRESSE EN PARLE

« La terrible et savoureuse comédie de la crise financière, un spectacle d’agit-prop ou d’intervention, intelligent, humoristique et efficace, avec une belle voix de soprano » TELERAMA

« Quand la crise inspire le théâtre » L’EXPRESS

« Un bijou ! Vous allez adorer ce spectacle impitoyable »PARIS MATCH

« Une réflexion décalée et pleine d’humour irrévérencieux » THEATRORAMA

« C’est fort, drôle, édifiant et étourdissant »PREMIERE.FR

Dépendance sensible aux conditions initiales

karoo_bigTexte Karoo, Steve Tesich

Adaptation et mise en scène Luc Clémentin

Recherche sonore Thomas Tacquet

Recherche lumière Mathieu Bouillon

Distribution En cours

Durée : 1h30

« Une autre source d’inquiétude a surgi récemment: il me semble de plus en plus évident que ma vie personnelle est maintenant presque exclusivement composée de cette graisse, de ces scènes inutiles que j’ai si habilement éliminés des films et des scénarios des autres. »

« Plus elle s’enivrait, plus elle riait. Quand elle riait, ses yeux disparaissaient complètement et elle semblait rire pour le plaisir que lui procurait le fait d’être temporairement aveugle. Je n’avais jamais auparavant vu le rire utilisé comme bandeau. »

Extrait de Karoo, de Steve Tesich

page vierge jaune sans bouteillesLE TEXTE

En tant que script doctor pour Hollywood, Saul Karoo mutile et «sauve» le travail des autres. En tant qu’homme, il applique le même genre de contrôle sournois à sa vie privée et se délecte de nombreuses névroses très particulières : son incapacité à se saouler quelle que soit la quantité d’alcool absorbée, sa fuite désespérée devant toute forme d’intimité, ou encore son inaptitude à maintenir à flot sa propre subjectivité. Même s’il le voulait, il ne pourrait pas faire les choses correctement, et la plupart du temps, il ne le veut pas. Jusqu’à ce qu’une occasion unique se présente à lui : en visionnant un film, il fait une découverte qui l’incite à prendre des mesures extravagantes pour essayer, une fois pour toutes, de se racheter.

Si Karoo est bien l’ambitieux portrait d’un homme sans cœur et à l’esprit tordu, c’est aussi un pur joyau qui raconte une chute vertigineuse avec un humour corrosif. C’est cynique. C’est sans pitié. C’est terriblement remuant. C’est à la fois Roth et Easton Ellis, Richard Russo et Saul Bellow.

L’AUTEUR

indexSteve Tesich est né à Užice en Yougoslavie (dans l’actuelle Serbie), le 29 septembre 1942 et est décédé le 1er juillet 1996.

À l’université, Tesich obtient un master de littérature russe et commence un doctorat à l’université de Columbia, qu’il abandonnera pour devenir écrivain. En 1969, sa première pièce, The Predators est produite et jouée à l’Académie américaine des arts dramatiques. Peter Yates, après avoir assisté à la représentation de l’une de ses pièces, lui demandera de travailler sur un scénario pour le cinéma. Le scénario ne sera pas porté à l’écran, mais Peter Yates sollicitera encore Steve Tesich pour un scénario original : « Breaking Away » (la Bande des Quatre, avec Dennis Quaid), qui sera porté à l’écran et recevra plusieurs récompenses dont l’Academy Award du meilleur scénario, ainsi qu’un Oscar en 1979.

Sa pièce Division Street, avec John Lithgow et Keene Curtis, débute à Broadway en 1980. Les pièces de Tesich après 1989, furent cependant moins optimistes que ses scénarios des années 1980. The Speed of Darkness (1989), Square One (1990) et On the Open Road (1992) reflètent tous une vision de l’Amérique beaucoup plus sombre que celle qui caractérisait son œuvre à ses débuts. Il publie son premier roman en 1982, Summer Crossing, qui connaît un grand succès et est traduit en plusieurs langues. 14 ans plus tard, écrivain libre, il meurt au moment où son regard sur les États-Unis a changé du tout au tout — passé de l’utopiste rêveur qu’il était en arrivant à un critique amer et déçu — et son talent est parvenu enfin à maturité et s’incarne cruellement bien dans un livre unique et inoubliable, Karoo.

Pour un Oui ou Pour un Non

Créé en novembre 2013 au Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont.

Texte de Nathalie Sarraute
Mise en scène de Luc Clémentin

Distribution : Renaud Danner, Dorothée Lorthiois (chant lyrique), Yaïr Banaïm (violon)

Régie : Mathieu Bouillon

Affiche POPN
« Les mots sont comme de l’eau qui tombe sur le sable, lorsqu’on les prononce on ne les rattrape plus. »
Proverbe yoruba


« Eh bien, c’est juste des mots »,
H2 dans « Pour un oui ou pour un non »


Les mots et ce qu’ils disent d’une relation. Pour un oui ou pour un non narre l’implacable liquidation d’une amitié. Dans ce texte aux mots-facettes si justes qu’ils déchirent de manière presque effrayante le rideau du paraître, on trouve, ramassé en une poignée de mots, l’essence des relations humaines.

L’HISTOIRE

Dans une action concentrée, où tout ce qui compte est ce qui n’est pas dit, deux hommes s’affrontent, prennent à tour de rôle la position du dominant ou du dominé, deux amis se brouillent – peut-être – « pour un oui ou pour un non ». H1 et H2 gagnent tour à tour du terrain sans jamais trouver de conciliation, dans un mouvement perpétuel d’approche et de décalage sur les appréciations supposées de l’autre. La tension qui existe sous les mots les plus simples, les mouvements physiologiques et psychiques souterrains communiquent au public une sensation de malaise, en même temps qu’ils le fascinent. Tout un passé refoulé se représente, une profondeur inconsciente, des pulsions agressives.

L’AUTEUR

nathalie-sarrauteNathalie Sarraute, née le 18 juillet 19001 à Ivanovo (Russie) dans une famille de la bourgeoisie juive aisée et cultivée, grandit à Paris ou son père est contraint d’émigrer pour des raisons politiques. Elle reçoit une éducation cosmopolite et étudie l’anglais et l’histoire à Oxford, la sociologie à Berlin, puis le droit à Paris. Elle devient ensuite avocate, inscrite au barreau de Paris et entame une carrière de juriste internationale. En 1925, Nathalie Sarraute découvre la littérature du XXe siècle, avec Marcel Proust, James Joyce et Virginia Woolf, qui bouleversent sa conception du roman. En 1939, elle publie Tropismes, un recueil de courts textes, dans lequel elle analyse les réactions physiques spontanées imperceptibles, très ténues, en réponse à une stimulation, qui sera salué par Jean-Paul Sartre et Max Jacob. En 1941, Nathalie Sarraute est radiée du barreau à la suite des lois anti-juives et décide de se consacrer à la littérature. Mais il faudra attendre la publication de Martereau (1953) pour que son talent soit reconnu. En 1964, elle reçoit le Prix international de littérature pour son roman Les Fruits d’Or. Parallèlement à son œuvre romanesque, elle commence à écrire pour le théâtre, à l’invitation d’une radio allemande. Le Silence parait en 1964, Le Mensonge deux ans plus tard. Suivront Isma, C’est beau, Elle est là et Pour un oui ou pour un non. Ces pièces suscitent rapidement l’intérêt des metteurs en scène. Ainsi, Claude Régy crée Isma en 1970, puis C’est beau en 1975 et Elle est là en 1980 ; Jean-Louis Barrault crée en 1967 Le Silence et Le Mensonge à l’Odéon, pièces que montera plus tard Jacques Lassalle (1993) pour l’inauguration du Vieux Colombier en tant que deuxième salle de la Comédie-Française. Simone Benmussa adapte son autobiographie Enfance pour la scène (1984), à Paris (Théâtre du Rond-Point), puis à New York sous le titre Childhood (1985) et crée ensuite Pour un oui ou pour un non (création en France, 1986, Théâtre du Rond-Point) – création mondiale à New York par S.B. sous le titre For no good reason (1985). Simone Benmussa réalise aussi le film Portrait de Nathalie Sarraute, avec Nathalie Sarraute (production Centre Georges Pompidou et Éditions Gallimard), sélectionné dans « Perspectives du cinéma français » pour le Festival de Cannes de 1978.
Nathalie Sarraute décède à Paris le 19 octobre 1999 alors qu’elle travaille à une septième pièce et est inhumée à Chérence, dans le Val-d’Oise.

  • Cadres noirs

    Cadres noirs

  • N’appartenir

    N’appartenir

  • America, America

    America, America

  • D’un retournement l’autre

    D’un retournement l’autre

  • Dépendance sensible aux conditions initiales

    Dépendance sensible aux conditions initiales

  • Pour un Oui ou Pour un Non

    Pour un Oui ou Pour un Non

Metteur en scène associé

Photo Luc Clémentin

En 2011, Luc Clémentin créé la Compagnie Fractal Julia, au sein de laquelle de nouvelles créations sont menées. Il met en scène en mars 2012 à la Maison des Métallos (Paris) D’un retournement l’autre, de Frédéric Lordon. Parallèlement il travaille à la création de Khamsin, en collaboration avec le Théâtre National d’Alger. Il a créé en novembre 2013 au Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont, Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute.

Luc Clémentin est également le directeur artistique de la Compagnie Ultima Chamada, qu’il a créé en 2005 avec la reprise du spectacle Inconnu à cette adresse, qui totalise plus de 130 représentations en France et à l’étranger (Canada, Italie). En 2006, il adapte et met en scène A Love Supreme d’Emmanuel Dongala au Festival Jazz à la Villette à Paris, le spectacle part ensuite en tournée en France et dans 11 pays à l’étranger.

Presse

Extraits de presse de D’un retournement l’autre,
Comédie sérieuse sur la crise financière en quatre actes et en alexandrins
d’après Frédéric Lordon
adaptation et mise en scène de Luc Clémentin

« La terrible et savoureuse comédie de la crise financière, Un spectacle d’agit-prop
ou d’intervention, intelligent, humoristique et efficace avec une belle voix de soprano (D. Lorthiois)» TELERAMA
«Vous allez adorer ce texte impitoyable, c’est un bijou !» PARIS MATCH
«Une réflexion décalée et pleine d’humour irrévérencieux» THEATRORAMA
«C’est fort, drôle, édifiant et étourdissant, […] saluons cette performance théâtrale inédite et la virtuosité de ce scénario ahurissant mais terriblement réaliste !» PARISCOPE

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Dossier de presse D’un retournement l’autre

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Revue de presse D’un retournement l’autre

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